Le jeudi 10 octobre dernier, à l’école secondaire des Sources, a eu lieu une belle rencontre, marquée par la présence de quatre invités de l’université de Liège en Belgique. Ceux-ci, accompagnés de Steve Bissonnette, professeur à la télé-université à l’unité d’enseignement et de recherche éducation (TÉLUQ) et de Normand St-Georges, professionnel de recherche à la TÉLUQ, se sont déplacés dans cette école, afin que l’on puisse leur en apprendre davantage sur le soutien aux comportements positifs mis en place dans celle-ci depuis 2 ans.

Caroline Deltour (invitée), Ariane Baye (invitée), Annie Lestage (directrice-adjointe), Steve Bissonnette (professeur à la TÉLUQ), Marie Emond (ressources SCP à la CSMB).
Le soutien aux comportements positifs, connus aux États-Unis sous le nom de « positive behavioral intervention and support (PBIS) » est fondé sur plusieurs années de recherche. Ce programme, basé sur le modèle RAI (réponse à l’intervention), propose la mise en place d’un système de gestion des comportements afin de créer un milieu propice aux apprentissages pour tous les élèves. L’école secondaire des Sources est la première école secondaire à avoir mis en place le programme dans l’ensemble de leur école dès la première année d’implantation. Cette année, les interventions de 2e niveau sont déployées, ce qui implique des interventions plus approfondies auprès des élèves éprouvant plus de difficulté et pour qui les interventions universelles ne sont pas suffisantes. Le but premier est d’amplifier les rétroactions positives, offrir un effet de structure et d’encadrement et d’augmenter le niveau de supervision pour un sous-groupe d’élèves, et ainsi les outiller à faire de meilleurs choix.
Cette rencontre, orchestré par, M. Ian Gagnon, directeur de l’école et Marie Emond, personne ressources SCP dans plusieurs écoles de la commission scolaire, ainsi que par l’équipe d’intervenants, avait pour objectif de faire valoir le projet et ses qualités en démontrant sa réussite. Ces universitaires ont donc été invités à entendre leur mise en œuvre de ces interventions spécifiques appelée le programme d’encadrement positif (PEP). Cette rencontre, qui s’est déroulée à merveille, a permis plusieurs échanges intéressants entre les deux parties présent sous forme de question et d’échange. Une visite de l’école a eu lieu, montrant le niveau universel bien établi dans l’école ainsi que les façons optimales de le mettre en place.
Une belle rencontre entre deux cultures éloignées, mais pourtant si proches, qui a permis de fabuleux échanges sur l’éducation et l’intervention scolaire, qui nous démontrent que nous sommes sur la bonne voie pour créer un endroit sain et propice à l’apprentissage pour nos élèves d’ici, et d’ailleurs!
